Triumph

Triumph

La naissance de la marque et de la première moto Triumph

Bien que la marque Triumph soit anglaise, c’est à un Allemand émigré en Grande-Bretagne, Siegfried Bettman, que l’on doit la création de l’entreprise en 1885. Au départ, la société exporte des bicyclettes vers l’Allemagne. Mais rapidement le fondateur prend conscience que son nom à consonance germanique peut constituer un frein et cherche une marque capable de séduire les Anglais, les Français et les Allemands et choisit Triumph. Il s’associe à Mauritz Schulte, un technicien de Nuremberg, et ils lancent leur première moto en 1902.

Les modèles suivants

  • En 1905, la firme produit son propre moteur : un monocylindre de 363 cc à soupapes latérales dont la puissance va progressivement augmenter pour atteindre 550 cc.
  • Pendant la Première Guerre mondiale, les motos sont réquisitionnées par l’armée ainsi que les 30 000 exemplaires construits pendant l’effort de guerre.
  • À la fin de la guerre sort la Junior, un deux-temps de 225 cc qui vient rejoindre le type H, un quatre-temps de 550 cc.
  • En 1937, après la crise de 1929, et le rachat de l’entreprise par Jack Sansgter, une nouvelle version de bicylindre est conçue : un 500 cc quasiment aussi peu encombrant qu’un monocylindre : la Speed Twin.
  • Après la Seconde Guerre mondiale, Triumph lance en 1949 la Thunderbird : elle reprend la base du moteur de la Speed Twin et affiche une puissance de 34 chevaux. C’est un modèle que 650 Thunderbird que conduit Marlon Brando dans L’Équipée Sauvage.
  • En 1953, la marque sort des nouveaux monocylindres : les Terriers de 150 cc et les Cub de 250 cc.
  • Six ans plus tard est lancée la Triumph Bonneville, dont le nom provient de l’endroit où Johnny Allen a atteint la vitesse record de 344km/h en 1953 en conduisant une moto équipée d’un moteur Triumph.
  • En 1965, pour contrer la concurrence nippone, Triumph travaille sur la Trident, qu’elle commence à commercialiser trois ans plus tard sous le nom de Trident T150. Mais le modèle connait un retard face aux modèles japonais qui sont équipés de démarreurs électriques et freins avant à disques.
  • Rachetée par John Bloor, l’entreprise présente au salon de Cologne de 1990 des nouvelles versions de la Trident et de la Daytona.
  • En 1991 et 1992, sortent les sport-GT 900 Trophy 3 et 1200 Trophy 4, les sportives 750 et 1000 Daytona et les roadsters Trident 750 et 900. C’est une véritable renaissance pour la marque.